Écoutez-moi, vous qui poursuivez la justice, vous qui recherchez l’Éternel ! Jetez les yeux sur le rocher d’où vous fûtes taillés, sur le puits de carrière d’où vous fûtes extraits.
Ainsi l’Éternel a consolé Sion, a consolé toutes ses ruines ; il a transformé son désert en Eden, sa solitude en jardin divin. Dans son sein régneront la joie et l’allégresse, les actions de grâces et la voix des cantiques.
Écoutez-moi, vous qui êtes mon peuple, prêtez-moi l’oreille, vous qui formez ma nation ! Car l’enseignement émane de moi, et j’établis la justice pour éclairer les nations.
Levez vos regards vers les cieux et contemplez la terre en bas ! Car les cieux s’évanouissent comme la fumée, la terre s’en va comme un vêtement usé, et ses habitants meurent comme des insectes. Mais mon salut demeure éternellement et ma justice ne connaît pas de défaillance.
Écoutez-moi, vous qui connaissez la justice, peuple qui portes ma loi dans ton cœur ! Ne craignez pas les insultes des hommes et ne soyez point effrayés de leurs outrages ;
car ils seront comme un vêtement que mangent les mites, comme la laine que dévore la teigne, tandis que ma justice dure à jamais et mon salut d’âge en âge.
Réveille-toi, réveille-toi, revêts-toi de force, ô bras du Seigneur ! Réveille-toi comme aux jours d’autrefois, dans les siècles antiques ! N’est-ce pas toi qui taillas en pièces Rahab, qui frappas à mort le monstre ?
Oui, les rachetés du Seigneur reviendront ; ils rentreront à Sion avec des chants de triomphe, une joie perpétuelle couronnant leur tête. Joie et allégresse seront leur partage, adieu douleur et soupirs !
Oubliant l’Éternel, qui t’a créé, qui a étendu les cieux et fondé la terre, tu trembles sans cesse, tous les jours, devant la colère du tyran qui médite ta perte ; mais où donc est maintenant la colère du tyran ?
J’ai déposé mes paroles dans ta bouche, et je t’ai abrité à l’ombre de ma main, voulant établir de [nouveaux] cieux et réédifier la terre, et dire à Sion : "Tu es mon peuple !"
Réveille-toi, réveille-toi ! Debout, Jérusalem ! Tu as été abreuvée, par la main du Seigneur, du calice de sa colère ; la lie de la coupe du vertige, tu l’as bue, tu l’as épuisée.
Tes enfants, défaillants, gisent au carrefour de toutes les rues comme le buffle pris au piège, étourdis qu’ils sont par la colère de l’Éternel, par l’animadversion de ton Dieu.
Ainsi parle ton Maître, l’Éternel ; ton Dieu, le champion de ton peuple : "Vois, je retire de ta main le calice du vertige ; la lie de la coupe de ma colère, tu ne la boiras plus.
Je la mettrai dans la main de ceux qui t’ont contristée, de ceux qui, s’adressant à ta personne, te disaient : "Couche-toi à terre, que nous passions [sur toi] !" Et tu faisais de ton dos comme un sol qu’on foule, comme une rue pour les passants.
Textes partiellement reproduits, avec autorisation, et modifications, depuis les sites de Torat Emet Online et de Sefaria.
Traduction du Tanakh du Rabbinat depuis le site Wiki source
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