Leurs chefs envoient les subalternes chercher de l’eau ; ceux-ci arrivent aux citernes, et n’y trouvent pas d’eau ; ils reviennent sur leurs pas avec leurs vases vides, pleins de confusion, tout honteux et la tête voilée.
Espoir d’Israël, son sauveur au temps de la détresse, pourquoi serais-tu comme un étranger dans le pays, comme un voyageur qui dresse [sa tente] pour une nuit ?
Pourquoi serais-tu comme un homme déconcerté, comme un guerrier impuissant à secourir ? Tu es pourtant au milieu de nous, ô Éternel, ton nom est associé au nôtre, tu ne peux nous abandonner.
Ainsi parle l’Éternel au sujet de ce peuple : "En vérité, il leur plaisait d’aller de côté et d’autre, sans ménager leurs pas ; mais Dieu ne les a pas vus avec plaisir. A présent il se souvient de leurs fautes, il leur demande compte de leurs péchés."
S’il jeûne, je resterai sourd à ses supplications ; s’il m’offre des holocaustes et des oblations, je ne leur ferai pas bon accueil. Bien plus, par le glaive, par la famine et la peste, je vais le faire périr."
Je m’écriai : "Eh quoi ! ô Éternel, Dieu, mais des prophètes leur disent : Vous ne verrez pas de glaive, la famine ne sévira point parmi vous ; c’est, au contraire, une paix durable que je vous octroie en ces lieux !"
L’Éternel me répondit : "Ce sont des mensonges que ces prophètes prophétisent en mon nom ! Je ne les ai point envoyés, je ne les ai chargés d’aucune mission, ni ne leur ai parlé : ce sont des visions imaginaires, des prédictions vaines, des tromperies forgées par leur cœur qu’ils vous prophétisent."
C’est pourquoi ainsi parle l’Éternel : "Pour ce qui est des prophètes qui prophétisent en mon nom, alors que je ne les ai point envoyés, et qui disent que ni glaive ni famine ne séviront en ce pays, eh bien ! Par le glaive et la famine ils périront, ces prophètes !
Et ce peuple auquel s’adressent leurs prophéties, il jonchera les rues de Jérusalem, victime du glaive et de la famine ; personne ne les ensevelira, ceux-là, ni eux, ni leurs femmes, ni leurs fils, ni leurs filles ; je ferai retomber sur eux leur impiété.
Et toi, tu leur adresseras cette parole : Nuit et jour mes yeux fondent en Larmes, sans discontinuer, car la vierge, fille de mon peuple, est atteinte d’une terrible catastrophe, d’une blessure douloureuse à l’extrême.
Si je sors dans les champs, voilà ceux qui sont tombés victimes du glaive ; si j’entre dans la ville, voici ceux que torture la faim ; oui, tant prophètes que prêtres, ils errent sans but dans le pays."
As-tu donc complètement repoussé Juda ? Ton âme a-t-elle pris Sion en dégoût ? Pourquoi nous infliges-tu des blessures auxquelles il n’est point de remède ? On espérait la paix et rien d’heureux ne nous arrive, une ère de réparation et voici l’épouvante !
En est-il parmi les vaines divinités des nations qui répandent la pluie ? Ou bien est-ce le ciel qui dispense les ondées ? N’est-ce point toi, ô Éternel, notre Dieu, toi en qui nous mettons notre espoir ? Oui, toi, tu accomplis tous ces prodiges.
Textes partiellement reproduits, avec autorisation, et modifications, depuis les sites de Torat Emet Online et de Sefaria.
Traduction du Tanakh du Rabbinat depuis le site Wiki source
Ce site nécessite l'autorisation de cookies (stockage puis accès à des informations sur votre appareil, telles que les identifiants uniques de cookies ou géolocalisation) pour fonctionner correctement, fournir un contenu personnalisé ou prévenir les risques de fraude.
Vous ne pouvez pas les désactiver. Si vous supprimez ou désactivez nos cookies, vous pourriez rencontrer des interruptions ou des problèmes d’accès au site.
En continuant votre visite ou en cliquant sur ”Accepter”, vous acceptez l’utilisation des cookies.
Cookies nécessaires
Il s'agit des cookies nécessaires au fonctionnement de notre site et à ses services essentiels. Ces cookies ne relèvent pas d’un choix et ne peuvent pas être refusés.